Le progrès, ce serait d'avoir des hommes politiques honnêtes;
Le progrès, ce serait de réunir les hommes politiques compétents de gauche comme de droite pour servir l'intérêt général de la France;
Le progrès, ce serait de raisonner sur le long terme et non - égoïstement - de penser à une place au soleil, ou chercher à sa faire réélire à tout prix;
Le progrès, ce serait d'oeuvrer à plus de partage.
"Au quotidien, je dois m'améliorer, je dois progresser en pensant aux conséquences de mes actes". Mais l'homme, dans sa course au progrès, nuit à la nature. Des humains sont condamnés chaque jour car le progrès s'oppose souvent à l'ordre naturel. Les bévues de l'humanité sont édifiantes. Progresser, c'est aller de l'avant, passer au degré supérieur, améliorer le quotidien par plus de justice et de liberté. Sans réflexion, le "vrai" progrès n'est pas possible.
dimanche 4 septembre 2011
jeudi 18 août 2011
C'était "Pour les juifs"
Les lignes que je citais le 9 août dernier étaient d'Emile Zola. L'article "Pour les juifs" a paru dans le Figaro du 16 mai 1896.
Il les écrivit alors que des zones d'ombre apparaissaient dans l'affaire Dreyfus. Il s'avérait que le fameux bordereau, à l'origine de la condamnation du capitaine Dreyfus, avait été écrit par Esthérazy.
Zola travaillera à faire rétablir la vérité pendant quatre années. Le 13 janvier 1898, il publie le célèbre "J'accuse" dans l'Aurore. Lettre ouverte à M. Félix Faure, président de la République.
L'écrivain paiera cher son implication pour faire éclater la vérité. Condamné, obligé de s'exiler, de son vivant, il ne parviendra pas à faire réhabiliter le capitaine Dreyfus.
Son courage fut exemplaire.
Il les écrivit alors que des zones d'ombre apparaissaient dans l'affaire Dreyfus. Il s'avérait que le fameux bordereau, à l'origine de la condamnation du capitaine Dreyfus, avait été écrit par Esthérazy.
Zola travaillera à faire rétablir la vérité pendant quatre années. Le 13 janvier 1898, il publie le célèbre "J'accuse" dans l'Aurore. Lettre ouverte à M. Félix Faure, président de la République.
L'écrivain paiera cher son implication pour faire éclater la vérité. Condamné, obligé de s'exiler, de son vivant, il ne parviendra pas à faire réhabiliter le capitaine Dreyfus.
Son courage fut exemplaire.
mardi 9 août 2011
Quizz: qui et quand l'a-t-il écrit ?
Quel est l'auteur de l'extrait ci-après ? Quand l'a-t-il publié ?
Je cite: "On les a parqués dans des quartiers infâmes, comme des lépreux, et rien d'étonnant à ce qu'ils aient vécu à part, conservant toutes leurs traditions, resserrant le lien de la famille, demeurant des vaincus chez des vainqueurs.
On les a frappés, injuriés, abreuvés d'injustices et de violences, et rien d'étonnant à ce qu'ils gardent au coeur, même inconsciemment, l'espoir d'une lointaine revanche, la volonté de résister, de se maintenir et de vaincre."
Plus loin, dans l'article, on peut encore lire : "La persécution, vraiment, vous en êtes encore là ? Vous en êtes encore à cette belle imagination qu'on supprime les gens en les persécutant ? Et c'est tout le contraire...
Ils auraient disparus, se seraient fondus, si on ne les avaient pas forcés à se défendre, de se grouper, de s'entêter dans leur race...
On finit par créer un danger, en criant chaque matin qu'il existe. A force de montrer au peuple un épouvantail, on crée le monstre réel."
Je vous laisse deviner l'auteur de l'article dont sont extraits les textes ci-dessus. Plusieurs seront publiés durant des mois au sujet d'une grande affaire qui défrayait la chronique. Les politiques étaient divisés, les français prenaient partie, la France montrait un visage pitoyable.
En relisant ces longs articles de presse écrits par un auteur célèbre, je ne peux m'empêcher de penser que nous pourrions resservir les mêmes en changeant quelques mots.
Nous n'avons pas progressé sur le sujet traité. La réflexion en profondeur n'a malheureusement pas suffisamment évolué.
La suite dans les prochains jours.
CD
Je cite: "On les a parqués dans des quartiers infâmes, comme des lépreux, et rien d'étonnant à ce qu'ils aient vécu à part, conservant toutes leurs traditions, resserrant le lien de la famille, demeurant des vaincus chez des vainqueurs.
On les a frappés, injuriés, abreuvés d'injustices et de violences, et rien d'étonnant à ce qu'ils gardent au coeur, même inconsciemment, l'espoir d'une lointaine revanche, la volonté de résister, de se maintenir et de vaincre."
Plus loin, dans l'article, on peut encore lire : "La persécution, vraiment, vous en êtes encore là ? Vous en êtes encore à cette belle imagination qu'on supprime les gens en les persécutant ? Et c'est tout le contraire...
Ils auraient disparus, se seraient fondus, si on ne les avaient pas forcés à se défendre, de se grouper, de s'entêter dans leur race...
On finit par créer un danger, en criant chaque matin qu'il existe. A force de montrer au peuple un épouvantail, on crée le monstre réel."
Je vous laisse deviner l'auteur de l'article dont sont extraits les textes ci-dessus. Plusieurs seront publiés durant des mois au sujet d'une grande affaire qui défrayait la chronique. Les politiques étaient divisés, les français prenaient partie, la France montrait un visage pitoyable.
En relisant ces longs articles de presse écrits par un auteur célèbre, je ne peux m'empêcher de penser que nous pourrions resservir les mêmes en changeant quelques mots.
Nous n'avons pas progressé sur le sujet traité. La réflexion en profondeur n'a malheureusement pas suffisamment évolué.
La suite dans les prochains jours.
CD
vendredi 5 août 2011
Des sommes inimaginables pour le commun des mortels
Les litiges aux prud'hommes ont toujours une fin... Parfois heureuse, souvent au goût amer pour les salariés humiliés dans leur chair.
Pour Raymond Domenech, l'issue nous semble démesurée. Comment un employeur peut-il verser une telle somme à un homme qui a mené une équipe à la catastrophe?
Au-delà de cette interrogation,c'est la démesure entre les petits salaires des ouvriers actuellement en vacances et cette indemnité "record" versée à R. Domenech qui choque.
L'ex entraîneur national va percevoir l'équivalent de 80 ans d'un petit salaire !
Comment notre société peut-elle progresser si les acteurs de ces affaires ne pensent pas aux conséquences du choc provoqué dans l'opinion ?
Dans la démesure, les 40 millions d'euros versés à Bernard Tapie - pour le préjudice moral uniquement - nous laissent sans voix.
Des salariés victimes de pratiques douteuses perçoivent des sommes dérisoires, des familles victimes d'accidents graves se voient attribuer quelques milliers d'euros.
Quand, en plus, l'intégrité de nos dirigeants fait l'objet d'une enquête, les français perdent confiance dans nos institutions.
Tous ensemble, observons attentivement tous ces faits, méditons sur les conséquences.
Et agissons partout où nous le pouvons pour faire progresser notre société.
Rappelons que le "progrès" c'est l'action d'avancer, c'est passer au degré supérieur.
Les deux affaires évoqués ci-dessus font régresser notre société. Et plus grave encore elles découragent un grand nombre de nos concitoyens.
Alors, réagissons pour le progrès de notre société.
Pour Raymond Domenech, l'issue nous semble démesurée. Comment un employeur peut-il verser une telle somme à un homme qui a mené une équipe à la catastrophe?
Au-delà de cette interrogation,c'est la démesure entre les petits salaires des ouvriers actuellement en vacances et cette indemnité "record" versée à R. Domenech qui choque.
L'ex entraîneur national va percevoir l'équivalent de 80 ans d'un petit salaire !
Comment notre société peut-elle progresser si les acteurs de ces affaires ne pensent pas aux conséquences du choc provoqué dans l'opinion ?
Dans la démesure, les 40 millions d'euros versés à Bernard Tapie - pour le préjudice moral uniquement - nous laissent sans voix.
Des salariés victimes de pratiques douteuses perçoivent des sommes dérisoires, des familles victimes d'accidents graves se voient attribuer quelques milliers d'euros.
Quand, en plus, l'intégrité de nos dirigeants fait l'objet d'une enquête, les français perdent confiance dans nos institutions.
Tous ensemble, observons attentivement tous ces faits, méditons sur les conséquences.
Et agissons partout où nous le pouvons pour faire progresser notre société.
Rappelons que le "progrès" c'est l'action d'avancer, c'est passer au degré supérieur.
Les deux affaires évoqués ci-dessus font régresser notre société. Et plus grave encore elles découragent un grand nombre de nos concitoyens.
Alors, réagissons pour le progrès de notre société.
jeudi 4 août 2011
Représentation des "modestes" au parlement
Les employés représentent 30% de la population active. Par contre, dans l'hémicycle, on ne trouve que 1% de députés issus du milieu "employé". Ne parlons pas des ouvriers !
A plus de 80%, les députés viennent d'origines sociales telles que cadres, professions libérales, professions intellectuelles...
Autant dire que 50% du peuple - ouvriers et employés - n'est pas représenté.
Peut-être faudrait-il réfléchir à ce déséquilibre qui n'est sans doute pas étranger aux réactions parfois vives des classes sociales défavorisées qui se sentent abandonnées.
Et ce n'est jamais bon pour une démocratie.
A plus de 80%, les députés viennent d'origines sociales telles que cadres, professions libérales, professions intellectuelles...
Autant dire que 50% du peuple - ouvriers et employés - n'est pas représenté.
Peut-être faudrait-il réfléchir à ce déséquilibre qui n'est sans doute pas étranger aux réactions parfois vives des classes sociales défavorisées qui se sentent abandonnées.
Et ce n'est jamais bon pour une démocratie.
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